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  • Gestion Documentaire : pourquoi certaines organisations hésitent à adopter les solutions Open Source?

    Gestion Documentaire : pourquoi certaines organisations hésitent à adopter les solutions Open Source?

    Les solutions open source de gestion documentaire et d’archives sont aujourd’hui nombreuses. Certaines sont même très performantes, utilisées dans des universités, des bibliothèques nationales, des centres d’archives et des organisations internationales. Pourtant, malgré leur disponibilité et parfois leur gratuité, toutes les organisations ne les adoptent pas

    Pourquoi?

    La réponse dépasse largement la question du logiciel lui-même. Dans la réalité, la gestion des archives est autant un défi organisationnel, humain et stratégique qu’un défi technologique

    Le vrai problème n’est pas toujours le logiciel

    Dans de nombreuses organisations, les difficultés commencent bien avant le choix d’un système numérique, notamment le manque d’organisation de base telles que:

    • une politique documentaire claire,
    • un plan de classement stable,
    • des règles de conservation définies,
    • de procédures de validation,
    • gouvernance documentaire formalisée

    Dans ce contexte, même le meilleur logiciel peut produire du désordre numérique au lieu d’améliorer l’organisation. Un système de gestion documentaire ne remplace pas une stratégie documentaire. Il vient la soutenir.

    Les organisations recherchent aussi des garanties

    Lorsqu’une organisation choisit une solution propriétaire, elle ne paie pas uniquement le logiciel. Elle paie également le support technique, les mises à jour, les formations, les contrats de maintenance, les garanties de disponibilité, et parfois des certifications de conformité.

    Avec l’open source, le logiciel peut être gratuit, mais l’organisation doit souvent disposer d’une équipe informatique compétente,
    ou d’un prestataire capable d’assurer le déploiement et la maintenance. Pour certaines structures, ce manque de compétences techniques représente un frein important.

    La résistance au changement reste un obstacle majeur

    La transformation numérique touche directement les habitudes de travail. Dans plusieurs organisations, les agents sont encore aux dossiers partagés sans structure, aux échanges par messagerie, ou à des méthodes informelles de gestion des documents

    Introduire un système documentaire implique souvent une nouvelle discipline de travail, des règles de classement, des validations et une traçabilité plus important. Cela peut provoquer des inquiétudes et des résistances dues à la peur de perdre certaines habitudes. Le défi est souvent humain avant d’être technique.

    La difficulté d’intégration avec les outils existants

    Un système de gestion documentaire ne fonctionne pas toujours isolément. Il doit parfois communiquer avec la messagerie, les outils RH, les logiciels comptables, les plateformes collaboratives, les systèmes de signature électronique, ou les ERP déjà en place.

    Certaines solutions open source nécessitent alors des développements supplémentaires pour s’intégrer correctement à l’écosystème numérique existant. Cette complexité peut ralentir ou décourager certains projets

    Open Source ne signifie pas sans coût

    L’un des malentendus les plus fréquents concerne la notion de gratuité de l’Open Source. Même lorsqu’un logiciel est open source, il faut encore prévoir l’hébergement, la sécurité, les sauvegardes, le paramétrage, la migration des données, la maintenance, et la formation des utilisateurs. Le coût principal d’un projet documentaire ne réside donc pas toujours dans le logiciel, mais dans son déploiement et sa gestion sur le long terme.

    Certaines solutions sont puissantes, mais difficiles à mettre en œuvre

    Plusieurs plateformes open source sont reconnues dans le domaine archivistique et documentaire. Elles offrent des fonctionnalités avancées et répondent parfois à des standards internationaux. Cependant, certaines peuvent être très techniques à administrer, complexes à personnaliser, ou peu adaptées aux réalités des petites structures ne disposant d’une équipe informatique adéquate. Une solution très complète n’est pas forcément la plus adaptée à toutes les organisations.

    Vers des solutions plus simples et adaptadaptables

    Dans de nombreux contextes, notamment dans les petites administrations, associations ou structures à budget limité, les besoins réels sont parfois plus simples:

    • centraliser les documents,
    • assurer le suivi,
    • éviter les pertes,
    • améliorer l’accès à l’information,
    • et garantir une meilleure organisation.

    Ces organisations n’ont pas toujours besoin de systèmes lourds et complexes. Elles ont surtout besoin de solutions accessibles,
    sécurisées, simples à utiliser, évolutives, et adaptées à leurs réalités.

    La réussite d’un projet de gestion documentaire dépend donc moins du caractère open source ou propriétaire d’un logiciel que de sa capacité à répondre concrètement aux besoins de l’organisation et des utilisateurs.

    Conclusion

    Les systèmes open source de gestion d’archives représentent une opportunité importante pour les organisations, notamment en matière de flexibilité et de réduction des coûts logiciels. Cependant, leur adoption dépend de nombreux facteurs dont la gouvernance documentaire, les compétences techniques, la culture organisationnelle ,les ressources humaines ,le budget, et l’accompagnement du changement. La technologie seule ne suffit pas.

    Une gestion documentaire efficace repose avant tout sur une vision claire, des procédures adaptées et une organisation capable d’intégrer progressivement les bonnes pratiques numériques.

  • LIKOAM présenté  au workshop du DPC

    LIKOAM présenté au workshop du DPC

    Le jeudi 5 mars 2026, j’ai participé à la série de webinaires organisée par la Digital Preservation Coalition (DPC), en présentant LIKOAM, ma web application de gestion d’archives numériques destinée aux PME et aux organisations disposant de faibles budgets.

    La Digital Preservation Coalition est une organisation caritative internationale dont la mission est de soutenir les efforts de préservation numérique. Dans ce cadre, elle organise chaque année une série de webinaires qui donne l’occasion à des professionnels du monde entier de présenter leurs workflows et initiatives liés à la préservation numérique.

    L’édition 2026 s’est tenue du 2 au 6 mars sur Zoom. L’événement a réuni plus de 80 participants et 12 intervenants, principalement issus du domaine de la préservation numérique, venus de plusieurs pays. Au programme : la présentation de projets et d’initiatives numériques innovants.

    Mon intervention, le 5 mars, a été une expérience particulièrement enrichissante. Les nombreuses questions posées par les participants ont montré l’intérêt réel suscité par ce projet.

    Qu’est-ce que LIKOAM ?

    LIKOAM est une web application de gestion d’archives numériques que j’ai développée pour répondre aux besoins de gestion documentaire des organisations qui n’ont pas accès aux systèmes traditionnels de gestion d’archives, souvent jugés trop coûteux et complexes.

    La solution prend en compte l’ensemble du cycle de vie des documents, de leur création à leur sort final. Elle s’appuie sur une interface web qui permet d’automatiser plusieurs opérations essentielles :

    • le versement des documents,
    • la recherche et la consultation,
    • le stockage,
    • et le contrôle des accès.

    Mais LIKOAM n’est pas seulement une application. C’est une réponse concrète au chaos documentaire que rencontrent de nombreuses organisations.

    Elle offre aux PME la possibilité de standardiser, tracer et organiser leurs archives, en utilisant des outils accessibles et déjà disponibles dans leur environnement de travail.

    Parmi ses avantages :

    • zéro installation,
    • pas besoin d’équipe informatique dédiée,
    • une prise en main simple pour les agents.

    Ce que représente cette présentation pour moi

    Présenter LIKOAM dans le cadre des webinaires du DPC représente une étape importante. C’est le début de la mise en œuvre concrète de ce système, qui ambitionne de devenir une solution accessible pour les organisations qui peinent à gérer leurs documents, faute d’outils adaptés ou de ressources suffisantes.

    Aujourd’hui, je suis particulièrement intéressée par :

    • des organisations pilotes prêtes à tester LIKOAM en conditions réelles et à contribuer à son amélioration grâce à leurs retours d’expérience ;
    • des collaborateurs techniques qui souhaiteraient participer à l’évolution de l’application vers une architecture Firebase avec mode hors ligne, afin de permettre son utilisation dans des environnements à faible connectivité ;
    • des partenariats institutionnels pour envisager un déploiement à plus grande échelle en Afrique francophone et au-delà.

    Ma présentation sera bientôt disponible publiquement sur le site de la Digital Preservation Coalition.

    D’ici là, si vous travaillez dans une organisation qui rencontre des difficultés dans la gestion de ses documents numériques, ou si vous connaissez une structure qui pourrait bénéficier de LIKOAM, n’hésitez pas à me contacter.

  • Optimisez  la gestion de vos archives numériques en 3 étapes

    Optimisez la gestion de vos archives numériques en 3 étapes

    Dans un monde où l’information est un pilier fondamental du fonctionnement des organisations, la gestion efficace des archives est  essentielle, encore plus s’il s’agit des documents numériques. Une organisation claire et méthodique des documents permet non seulement d’assurer un accès rapide et sécurisé aux informations, mais aussi de garantir leur préservation sur le long terme. Voici trois bonnes méthodes simples et  rigoureuses, pour structurer et gérer efficacement vos archives numériques.

    1. Structurer l’arborescence des fichiers

    La première étape pour une organisation efficace des archives numériques consiste à mettre en place une arborescence claire et logique des dossiers. Une structure bien définie facilite la recherche d’informations et garantit la cohérence dans le classement des documents.

    Une méthode simple consiste à organiser les fichiers par activités et sous activités. Par exemple :

      1-Ressources humaines

      . 1-1- Personnel

      1-1-2- congés

      Cette approche permet de localiser rapidement un document spécifique en suivant une logique intuitive. Il est également recommandé d’établir un guide de nommage uniforme pour éviter les doublons et garantir la lisibilité des fichiers. Par exemple :

      • Rapport Activité 2024VersionFinale.pdf
      • Compte Rendu Réunion-2023-11-15.docx

      En standardisant l’arborescence et les noms de fichiers, vous améliorez la gestion quotidienne des archives et facilitez la collaboration entre les équipes

      2. Utiliser des outils de stockage adaptés

      Le choix d’un outil de stockage fiable est crucial pour garantir l’accessibilité et la sécurité des archives numériques. Des stockages Cloud accessibles telles que Google Drive, OneDrive ou SharePoint offrent une capacité de stockage suffisante et des fonctionnalités de partage collaboratif.

      L’utilisation de ces plateformes permet :

      • Une accessibilité simplifiée : les documents sont disponibles à tout moment, depuis n’importe quel appareil connecté. La sauvegarde automatique : les risques de perte de données sont réduits grâce à la synchronisation en temps réel.
      • Un partage sécurisé : il est possible de restreindre l’accès aux documents sensibles.

      3. Garantir la pérennité des documents numériques

      La conservation des archives numériques sur le long terme nécessite l’adoption de formats durables et l’application de procédures de maintenance régulières. Certains formats de fichiers sont plus adaptés à l’archivage, notamment le PDF/A, spécifiquement conçu pour la conservation à long terme.

      Pour garantir la pérennité des archives :

      • Choisissez des formats ouverts et standards : PDF/A, CSV, et TIFF sont privilégiés pour la compatibilité future.
      • Planifiez des audits réguliers : vérifiez l’intégrité des fichiers et assurez-vous qu’ils restent lisibles au fil du temps.
      • Documentez les processus : tenir un registre des actions de numérisation et des mises à jour permet de suivre l’évolution des archives.

       En adoptant ces trois bonnes pratiques simples et efficaces,  il est possible d’assurer une gestion optimale et durable de vos archives numériques.

    • Archiviste: entre polyvalence et spécialisation              

      Archiviste: entre polyvalence et spécialisation              

      Depuis quelques décennies, le métier d’archiviste connaît une profonde transformation. À l’ère du numérique, les archivistes ne sont plus seulement les gardiens de la mémoire, mais aussi les gestionnaires d’informations complexes et numériques. Avec l’émergence de technologies comme l’intelligence artificielle et la blockchain, la profession se retrouve face à un choix stratégique : faut-il embrasser une polyvalence accrue ou se spécialiser pour répondre aux attentes actuelles et futures ? Cette question est d’autant plus pertinente pour les professionnels en transition vers des rôles liés à la gestion de l’information et au management des connaissances.

      1. Pourquoi  cette mutation? 

      La transformation numérique est au cœur de ces changements et  plusieurs facteurs y contribuent :

       • La digitalisation croissante des institutions et des entreprises impose de nouvelles méthodes de gestion de l’information.

       • L’augmentation exponentielle du volume des données (Big Data) pousse à adopter des approches plus innovantes.

       • Les attentes sociétales évoluent : transparence, protection des données personnelles et conservation éthique deviennent des priorités.

      2. Les nouvelles exigences du métier d’archiviste

       L’évolution des supports et des procédés de gestion de l’information a profondément transformé le métier de l’archiviste qui doit désormais maîtriser de nouvelles compétences, notamment :

      • L’Intelligence artificielle (IA) : Elle est de plus en plus utilisée pour l’analyse sémantique, l’automatisation des processus d’archivage et la reconnaissance documentaire.
      • La gestion des données : Savoir collecter organiser, analyser et protéger de vastes volumes de données numériques devient indispensable.
      • Blockchain : Cette technologie offre des garanties en matière de traçabilité et de transparence dans la gestion des archives.
      • La gestion électronique des documents (GED) : Les organisations recherchent des experts capables d’implémenter et d’optimiser ces systèmes d’information.
      • La création et la gestion de système d’information : Au-delà de simples archivistes, les entreprises veulent des personnes capables de concevoir des systèmes complexes de gestion de l’information.

      3. Les défis pour les professionnels

      . L’obligation d’être multidisciplinaire : Les archivistes doivent désormais jongler entre plusieurs rôles : technicien, gestionnaire, analyste de données,  conseiller stratégique, voire Informaticien

      Cette polyvalence est enrichissante, mais elle soulève aussi des défis :

       • Temps d’adaptation : Acquérir et actualiser ces compétences demande un apprentissage permanent.

       • Charge mentale accrue : Une diversification excessive des missions peut engendrer un stress important et un risque de fatigue professionnelle.

      4. Comment s’adapter au changement ?

        Pour mieux gérer ces défis, plusieurs solutions existent:

      Formations continues : Se certifier en GED, en gestion des données ou en blockchain renforce l’employabilité.

      Mentorat : Collaborer avec des experts d’autres disciplines (data scientists, informaticiens) facilite l’acquisition de compétences.

      Ressources en ligne : Des plateformes comme OpenSAP, Udemy ou des webinaires sont accessibles pour un apprentissage flexible.

      Expérimentation sur le terrain : La mise en place de projets pilotes dans son organisation peut aider à démontrer la valeur des nouvelles pratiques documentaires.

        5. Polyvalence et spécialisation : trouver l’équilibre

      • Les avantages de la polyvalence

       Être polyvalent permet aux archivistes d’intervenir dans des domaines connexes comme la gestion des connaissances, l’analyse des données ou la numérisation du patrimoine documentaire. C’est un excellent moyen d’élargir ses opportunités professionnelles et rester compétitif.

      • Les bénéfices de la spécialisation

      Se spécialiser permet d’acquérir une expertise recherchée et de se positionner comme référent dans son domaine. Quelques exemples :

       –Archivage électronique : Implémentation de systèmes conformes aux normes.

      Gestion des métadonnées : Structuration et indexation efficace des ressources.

      Conservation numérique : Application de protocoles assurant la pérennité des archives.

      Formation et sensibilisation : Accompagner les organisations et les professionnels dans la gestion de l’information.

      L’archiviste moderne doit naviguer entre polyvalence et spécialisation. Si la technologie impose une adaptation constante, il est essentiel de préserver l’essence du métier : assurer la pérennité de l’information. L’exploration de nouveaux rôles, notamment dans la formation et la sensibilisation, peut ouvrir des perspectives enrichissantes et contribuer à faire évoluer la perception du métier.

    • 6 Critères Essentiels pour Choisir une Formation en Ligne

      6 Critères Essentiels pour Choisir une Formation en Ligne

      Depuis l’essor d’Internet et des réseaux sociaux, les formations en ligne ont explosé, couvrant presque tous les sujets inimaginables. Bien que cette abondance soit une opportunité, trouver une formation adaptée à ses besoins peut s’avérer complexe. Dans cet article, je partage 6 critères essentiels pour faire le bon choix.

      1. Définir clairement ses objectifs de formation

      Avant de commencer votre recherche ou de vous inscrire à une formation, posez-vous cette question essentielle : que voulez-vous apprendre et pourquoi ?

      • Souhaitez-vous développer une compétence précise, comme la maîtrise d’un logiciel ou l’apprentissage d’une langue ?
      • Avez-vous un projet particulier en tête ?

      On est souvent tenté de nous inscrire à une formation simplement parce que le sujet semble intéressant, sans réfléchir aux réels besoins. Parfois, nous dépensons de l’argent pour une formation que nous ne suivrons pas ou qui ne répond pas à nos attentes.

      Une fois vos objectifs clairs, vous serez plus motivé(e) à suivre la formation jusqu’au bout et à en tirer pleinement profit.

      2. Ai-je le temps de suivre cette formation ?

      Le temps est un facteur clé dans le choix d’une formation. Avant de vous inscrire, assurez-vous que votre emploi du temps permet de la suivre.

      • Pour une formation payante : Il serait dommage de dépenser de l’argent pour une formation que vous n’aurez pas le temps de suivre.
      • Pour une formation gratuite : Même si elle ne coûte rien, il est inutile de vous engager si le calendrier ou les exigences ne conviennent pas.

      3. Tester le contenu gratuit

      Par expérience, la qualité d’une formation payante peut souvent être évaluée à partir du contenu gratuit proposé par le formateur ou la plateforme.

      • Si le contenu gratuit est clair, bien structuré et pertinent, il y a de fortes chances que la formation payante soit de qualité supérieure.
      • Si aucun contenu gratuit n’est disponible, soyez vigilant(e).

      Personnellement, j’ai suivi une formation d’anglais avec Binnie English Training après avoir testé leurs cours gratuits. Cette expérience m’a tellement convaincue que je me suis inscrite à leur formation payante, qui reste à ce jour l’une des meilleures formations en ligne que j’ai suivies. Testez toujours les contenus gratuits avant de vous engager. En tant que férue des formations en ligne, je vous assure cela fonctionne!

      4. Choisir des formations aux promesses réalistes

      Internet regorge de formateurs qui promettent de changer votre vie en seulement quelques heures. Méfiez-vous des offres trop belles pour être vraies, surtout si elles ne s’accompagnent pas de preuves concrètes (témoignages vérifiables, avis d’anciens participants).

      5. Vérifier le contenu et le plan de formation

      Une bonne formation doit proposer un plan détaillé et un sommaire correspondant à vos attentes.

      Si certains aspects ne sont pas clairs, n’hésitez pas à poser vos questions au formateur. Si celui-ci ne répond pas de manière satisfaisante, réfléchissez à deux fois avant de vous engager.

      6. S’assurer d’un bon service client et d’un dialogue ouvert

      Une plateforme de formation en ligne crédible doit disposer d’un service client réactif, disponible et prêt à fournir des réponses claires à vos questions.

      Si le formateur ou le service client se montre impatient, agressif ou pressé de vendre rapidement sans répondre à vos préoccupations, mieux vaut chercher ailleurs.

      Avec ces conseils, vous avez désormais toutes les clés en main pour choisir une formation en ligne adaptée à vos besoins. N’oubliez pas : une formation est un investissement en vous-même. Prenez le temps de bien choisir pour en tirer le meilleur.

      Et vous, quels sont vos critères pour choisir une formation en ligne ? Partagez-les dans les commentaires !